• Image hébergée par servimg.com

     Photo hérbergée par zimagez.comPhoto hérbergée par zimagez.comPhoto hérbergée par zimagez.comPhoto hérbergée par zimagez.comPhoto hérbergée par zimagez.comPhoto hérbergée par zimagez.comPhoto hérbergée par zimagez.comPhoto hérbergée par zimagez.comPhoto hérbergée par zimagez.comPhoto hérbergée par zimagez.comPhoto hérbergée par zimagez.comPhoto hérbergée par zimagez.comPhoto hérbergée par zimagez.comPhoto hérbergée par zimagez.comPhoto hérbergée par zimagez.comPhoto hérbergée par zimagez.comPhoto hérbergée par zimagez.comPhoto hérbergée par zimagez.comPhoto hérbergée par zimagez.comPhoto hérbergée par zimagez.comPhoto hérbergée par zimagez.comPhoto hérbergée par zimagez.comPhoto hérbergée par zimagez.com

     

    Bugatti Veyron 16.4 Grand Sport Roadster

    Présentation au concours d'élégance de Pebble Beach

    La veille du légendaire Concours d’Elegance, la nouvelle Bugatti Veyron 16.4 Grand Sport est dévoilée en première mondiale à Pebble Beach, en Californie.
    L’entreprise de tradition a ainsi répondu aux nombreux souhaits de ses clients en créant un roadster dans la classe des voitures de sport d’exception. La Bugatti Veyron 16.4 Grand Sport surprend par son toit en verre amovible et allie l’esthétique d’un véhicule ouvert à la conduite dynamique et la sécurité d’un modèle fermé. La vitesse de pointe avec toit fermé reste inchangée à 407 km/h, à ciel ouvert, elle peut atteindre 350 km/h. De ce fait, elle est la voiture décapotable de série la plus rapide du monde.
    En comparaison avec le modèle antérieur, elle se distingue par son pare-brise plus élevé, la nouvelle conception de ses phares utilisant la technologie de pointe LED, ses nouvelles jantes dessinées d’après des fers à cheval, ses nouvelles finitions et caractéristiques de sécurité ainsi que par son toit transparent et leger en polycarbonate.

    Depuis le modèle classique de la Bugatti Veyron 16.4, la structure complexe du véhicule a été profondément modifiée. La pièce centrale de la voiture, la monocoque en fibres de carbone a vu sa conception entièrement repensée par Bugatti.
    Même à toit ouvert, le puissant roadster garde sa rigidité exceptionnelle, synonyme de sécurité maximale. Deux entrées d’air, entièrement revues, situées au dessus du moteur permettent d’alimenter les 16 cylindres tout en assurant la protection anti-retournement du véhicule grâce aux éléments en fibres de carbone d’une largeur de dix cm.
    Le système innovant de la capote en toile se replie comme un parapluie pour se loger dans le compartiment du coffre et protège ses passagers en cas d’averses imprévues.
    Parmi les autres nouveautés en matière de finitions, citons la caméra de recul munie d’un moniteur de 2,7 pouces intégré dans le rétroviseur ainsi que le système acoustique « Puccini » conçu spécialement pour la voiture décapotable.

    La Veyron 16.4 Grand Sport est fabriquée à la main au siège de l’entreprise Bugatti à Molsheim en Alsace. La livraison des 150 pièces prévues débutera à partir de mars 2009. Les 40 premiers exemplaires sont réservés en exclusivité aux acquéreurs qui sont déjà clients chez Bugatti. A une exception près : La toute première voiture, particulièrement convoitée, sera mise aux enchères par la célèbre maison Gooding le 17 août 2008. Bugatti Automobiles reversera le produit de cette vente au profit d’une œuvre caritative.


     

    La Veyron donne le sentiment de l’accélération pure sans, pour les passagers, le désagrément de la tête collée au dossier:

    La puissance motrice maximale de la première à la septième vitesse ou pour atteindre la vitesse maximale de plus de 400 kilomètres par heure, est atteinte grâce au Launch Control, connu sur les formules 1.

    L’accélération assistée électroniquement de la Veyron lui permet de passer de 0 à 400 km/h en une minute: Activer le Launch Control, passer la vitesse, contrôler la direction, pied gauche sur le frein, pied droit sur l’accélérateur. En lâchant le frein rapidement, vous obtenez des accélérations comparables à celles des formules 1 actuelles.

    Le conducteur peut sentir pleinement et utiliser la puissante transmission intégrale 16 cylindres et ses 1.001 CV sur une large plage de régime. Pour une vitesse constante de 250 km/h, la Veyron n’utilisera qu’à peine 270–280 chevaux. Plus de 700 CV sont disponibles pour une petite accélération. En d’autres termes : Avec uniquement 1.000 T/min, à peine au-dessus du régime au ralenti, pas moins de 730 Newton-mètres de couple sont disponibles. Entre 2.200 et 5.500 Tr/min, 1.250 Newton-mètres de couple sont disponibles à tout instant. Jamais encore, un véhicule de série n’avait affiché un tel couple. La Veyron est ainsi toute à son aise que ce soit sur les pistes de course, les cols de montagne ou dans le trafic de Tokyo aux heures de pointe.

    La Veyron 16.4 est le véhicule de série le plus rapide de tous les temps.

    La vitesse maximale de 407 km/h qui est inscrite dans les documents, est, de surcroît, légèrement sous-estimée: Le 19 avril 2005, les autorités compétentes pour l’homologation ont enregistré, lors d’une série de tests, une vitesse maximale moyenne de 408,47 km/h. Pendant des années, les techniciens ont, pas à pas, minutieusement travaillé et progressé pour atteindre cet objectif: dépasser la barre des 400 kilomètres par heure. Aucune soufflerie n’est en mesure de simuler cette vitesse. C’est la raison pour laquelle, diverses assiettes, modifications de l’aileron arrière, du becquet et des configurations du soubassement ont permis, progressivement, d’effectuer des tests sur circuit et d’apporter chaque fois quelque amélioration. La mesure officielle a finalement récompensé cette ambition.

    Cette vitesse extrême est le fruit d’une adéquation parfaite entre technologie moteur, construction allégée systématique, pneumatiques développés sur mesure et un équilibre complexe entre portance aérodynamique et réglage des appuis. A vitesse élevée, l’aérodynamique requiert, non seulement, un coefficient de résistance aérodynamique très réduit, mais également un réglage très précis des appuis qui permet de garantir la stabilité, en collant la voiture sur la route. Parallèlement, la Veyron, en qualité de véhicule de série, garantit au client, une sécurité, une fiabilité et une facilité de conduite maximale.

    Pour obtenir une aérodynamique optimale, les ingénieurs de chez Bugatti se sont basés sur trois configurations. Le mode standard, avec ailerons arrières et becquets complètement rentrés, est utilisé jusqu’à une vitesse de 220 km/h. Le mode Handling est destiné à des vitesses plus élevées. L’avant de la voiture s’abaisse et l’aileron arrière monumental sort. Ceci permet avec 350 kg supplémentaires, d’abaisser la voiture et de conserver la dynamique en courbe parfaite de la Veyron. L’étape Topspeed, enfin, est réservée à une vitesse supérieure à 375 km/h. Elle doit être activée avant le départ à l’aide de la clé Topspeed et le bolide est alors optimisé pour des vitesses extrêmes: les diffuseurs avant, à commande hydraulique, se ferment, le soubassement est totalement lisse, l’aileron arrière se ferme affleurant à la carrosserie et forme ainsi une arête de décrochement. Les indices d’appuis sont fortement réduits afin de circonscrire au maximum les sollicitations extrêmes auxquelles sont soumis les pneumatiques. La voiture est maintenue en toute sécurité sur la route grâce à son propre poids et à ses appuis. La Veyron commence directement avec le mode Topspeed et limite la sensibilité du volant. Dés le premier freinage, la voiture de course Bugatti adopte automatiquement le mode Handling. Toute personne qui accélère continuellement sur une longue ligne droite, confirmera sans aucun doute que la Veyron est bien le véhicule de série le plus rapide de tous les temps.

    Bugatti est le premier constructeur de voitures de sport d’exception à garantir, pour la Veyron 16.4, le réglage électronique de la dynamique de conduite jusqu’aux vitesses les plus extrêmes.

    Pour le prouver, des pilotes aguerris ont, pour la première fois, effectué des tests du système ESP au-delà des 300 km/h. Les grands lacs salés d’Amérique du nord offraient, avec leur coefficient de friction minimal, des conditions idéales pour amener un véhicule aux limites de l’adhérence. La voiture de sport, équipée de sa transmission intégrale intelligente et de quatre dispositifs électroniques de réglage, est à la fois rapide et sure sur la route: deux systèmes de régulation, l’embrayage Haldex et un différentiel arrière assurent la dynamique nécessaire. La régulation de la pression de freinage et le choix actif du couple, en revanche, garantissent la parfaite maîtrise du véhicule.

    Une mécanique précise et des liaisons au sol parfaites sont indispensables pour la régulation électronique. Les trains roulants de la Veyron sont directement issus de la technologie la plus moderne de la course automobile: les doubles bras transversaux, à l’avant et à l’arrière, garantissent un guidage exact des roues. Une friction minimale et une rigidité maximale de tous les pièces assurent l’exactitude et la rapidité de réaction de la suspension, de l’amortissement et des barres antiroulis. Une construction semblable au niveau de la direction: la grande rigidité de connexion de tous les éléments de la direction garantissent une réaction directe et immédiate. La voiture obéit au doigt et à l’œil de son conducteur au moment du braquage et ce quelle que soit la vitesse et avec un dosage parfait et très précis de l’assistance. Une assistance qui diminue au fur et à mesure que la vitesse augmente. Résultat: une direction légère en ville, une stabilité directionnelle imperturbable à grande vitesse et quand la voie est libre sur les routes de campagne, la Veyron trace des courbes parfaites sans que son conducteur n’ait à intervenir pour les corriger.

    Mais, avec une voiture de ce calibre, le maillon ultime et peut-être, le plus important sur le plan des qualités dynamiques et de la sécurité, ce sont les pneus. Conçus à partir d’une gomme spécifique, ils ont un profil adapté et un contrôle sophistiqué de la pression. Les pneus été et hiver se différencient par le type de gomme, mais non par la profondeur de leurs rainures; elle demeure inchangée. Autrement dit, la Veyron est un véhicule adapté à tous les types de temps

    S’il y a quelque chose que la Veyron 16.4 sait faire mieux qu’accélérer, c’est bien le contraire; freiner.

    La voiture de sport met à profit toutes les possibilités techniques pour s’arrêter le plus rapidement possible. Pour accélérer de 0 à 100 km/h puis s’arrêter immédiatement, seules 5 secondes, à peine, suffisent. En théorie, du moins, car cet exercice requiert une réactivité du pilote quasiment hors d’atteinte. Le processus de freinage ne dure pas plus de 2,3 secondes ou 31,4 mètres. C’est moins que le temps nécessaire pour atteindre les 100 km/h. Même pour atteindre les 400 km/h, il ne lui faut pas plus de dix secondes.

    Le système de freinage composé de matériaux haute technologie, carbone, céramique et titane, assure en permanence un coefficient de friction élevé et un refroidissement optimal. Des disques de freinage intelligents et ventilés composés de carbone-céramique, et les étriers de frein monoblocs à huit pistons à l’avant et à six pistons à l’arrière garantissent comme pour les véhicules de course, une agilité de conduite optimale. Avec des vitesses de plus de 200 km/h, l’ aileron arrière agit en plus comme airbrake. Activé par la pédale de frein, l’aileron s’extrait de la carrosserie en moins de 0,4 secondes pour atteindre un angle de 55 degrés. Des essais réalisés avec des freinages répétés l’ont prouvé: Ce n’est pas uniquement le plus puissant, mais c’est également le frein le plus endurant qui n’ait jamais équipé un véhicule de série. Il affiche une valeur de décélération de maximum 1,3 g, qui atteint 0,6 g avec le soutien de l’aileron arrière. Même en cas de freinage d’urgence lors de vitesses extrêmes, le freinage est tout autant efficace. Le phénomène de Fading, c’est à dire la dangereuse perte d’efficacité du freinage lors de freinages répétés, lors de longs trajets par exemple, peut pratiquement être exclu.

    Une voiture de sport hors normes, comme la Bugatti Veyron 16.4, doit être légère pour garantir les performances extrêmes qu’elle affiche.

    Les ingénieurs Bugatti ont joué sur tous les registres, que ce soit sur le plan du concept de la voiture, de la construction, jusqu’à la sélection des matériaux. Titane, fibres de carbone, magnésium, aluminium; pour chaque pièce a été sélectionné le matériau qui offrait la meilleure fonctionnalité pour un poids minimal. Les bielles en titane du moteur permettent d’économiser environ 4 kg; les vis en titane 3,5 kg et 2 kg supplémentaires sont économisés grâce aux coupelles de soupape en magnésium. Un entraxe réduit permet de diminuer le poids original d’environ un tiers et le système d’échappement en titane recouvert de très fines feuilles d’aluminite de titane arachnéen, une première, permet d’économiser 17 kg supplémentaires. Toutes ces innovations ont permis de ramener le poids de la Veyron à 1888 Kg. Si l’on considère les performances extrêmes et la vitesse jamais atteinte, cela donne vie à une voiture de sport d’exception agile et rapide.

    Une protection optimale de la construction monocoque en fibre de carbone: Bien qu’elle ne pèse qu’à peine 110 kg, cette cellule est en mesure d’absorber des forces phénoménales en cas de collision. Ce sont des valeurs comparables à celles des formules 1 où les pilotes, après des accidents violents, peuvent, en général, s’extraire de leur cockpit sans blessure. Eléments clés de cet résorption maximale des forces: les berceaux auxiliaires, auxquels est intégrée la monocoque en fibres de carbone. En aluminium à l’avant, ils sont constitués, à l’arrière, d’un ensemble en fibre de carbone, acier inoxydable et aluminium. Le concept de sécurité, avec ses deux airbags pour le conducteur et le passager, est à ce point optimisé que des airbags supplémentaires n’apporteraient, de fait, aucun progrès pour la sécurité des occupants. Les tests de collision montrent que la Veyron ne se contente pas de répondre à toutes les normes internationales mais qu’elle les dépassent allègrement. Même si c’est avec beaucoup de peine et de regret que les techniciens ont dû sacrifier des prototypes et les lancer contre un mur, ils étaient d’autant plus satisfaits de constater que la Veyron subissait ces épreuves pratiquement sans dommage.

    Le système nerveux de la Veyron est composé de trois bus de données dont dépendent 26 modules de commande; un bus pour la transmission de la puissance, un pour les fonctions liées au confort et le dernier pour le système de diagnostique interne.

    Ce réseau numérique abrite l’ensemble de l’intelligence de la voiture, des réglages du moteur aux lève-vitres électriques, en passant par la commande de l’aileron arrière ou le système de navigation. Plutôt que de choisir un réseau classique, Bugatti a opté pour un réseau d’alimentation de bord léger directement issu des technologies de l’aéronautique. Cela permet d’économiser 5 kg et garantit une résistance très élevée à la température.

    Au centre de ce réseau figure un microprocesseur télémétrique. Il collecte en permanence toutes les données du véhicule, en contrôle la fiabilité et surveille la tension de la batterie. En cas de valeurs critiques, l’ordinateur envoie directement un message d’erreur à Bugatti, quelle que soit la position du véhicule dans le monde. Si un défaut survient, un service optimal est ainsi garanti. Ce service peut bien entendu être désactivé sur demande du client. Il peut également être intensifié. Si la Veyron disparaît, sa localisation peut être immédiate. De plus, la Veyron possède un ensemble mains-libres à commande vocale avec technologie Bluetooth intégrée. Le système de navigation avec Bluetooth est alimenté par un assistant numérique développé exclusivement pour Bugatti. L’acoustique des deux systèmes est optimale, claire et précise grâce au Soundsystem Burmester. Toutes les informations visuelles sont affichées dans le rétroviseur. Cela est possible grâce à un écran à des diodes photoémettrices extrêmement claires placées derrière un miroir semi-transparent. L’assistant numérique offre d’autres fonctions très utiles: Il permet par exemple de connaître les temps, la pression des pneus, la consommation et toutes les principales données de télémétrie.

    Le potentiel extraordinaire de la Bugatti Veyron 16.4 exigeait des tests tout aussi hors du commun.
    Alternance permanente entre pistes de course et circuit urbain, entre routes nationales et anneau de vitesse, des montées et des descentes abruptes ou bien encore des courbes plus ou moins serrées. Les test internes imposaient des vitesses très élevées, plein gaz jusqu’à 350 km/h et des freinages d’urgence avec 1,3 g. Les ingénieurs responsables des essais ont parcouru plus de 1000 km par jour et ne se sont arrêtés que pour les entretiens habituels. De plus, divers tests ont été réalisés sur le circuit très exigeant du Grand-Prix de Nürburgring ainsi qu’un parcours non-stop sur autoroute.

    A coté des tests internes, la Veyron, au même titre que tout autre véhicule de série homologué pour la circulation sur route, a dû se soumettre aux tests d’homologation officiels. Les critères retenus sont la fiabilité, la durabilité, la dernière touche pour les réglages des liaisons au sol et pour la commande de boîte de vitesse, ainsi que l’état général après 50.000 kilomètres. Il convient d’y ajouter plusieurs milliers de kilomètres sur des bancs d’essais les plus divers pour le moteur, la chaîne cinématique, le châssis et les freins.

    La Veyron a également dû subir des tests pendant des semaines sous des conditions climatiques extrêmes, de -20°C ou +50°C. Neige, glace en Europe du Nord et grosse chaleur en Afrique du sud. La voiture avec sa traction intégrale a dû affronter les conditions climatiques les plus sévères. La régulation de la dynamique de conduite reconnaît instantanément sur sol enneigé, si la Veyron évolue sur sol glissant ou adhérent et adapte en conséquence la totalité de la commande de la chaîne cinématique. L’autobloquant actif du train arrière ne permet pas uniquement à la Bugatti des vitesses de passage en virage plus élevées, mais il transmet également la puissance, sans faire patiner les pneus, même sur terrain enneigé. La Veyron est d’ailleurs entrée dans la légende en Scandinavie. Un minibus chargé de caméras est resté bloqué dans la neige et c’est la Veyron qui fît office de camion de dépannage et lui permît de se dégager.

     

    <script type="text/javascript"></script> <script src="http://pagead2.googlesyndication.com/pagead/show_ads.js" type="text/javascript"></script> <script type="text/javascript"></script> <script src="http://pagead2.googlesyndication.com/pagead/show_ads.js" type="text/javascript"></script> <script type="text/javascript"></script> <script src="http://pagead2.googlesyndication.com/pagead/show_ads.js" type="text/javascript"></script>

    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique